ma fic

ma fic
Bon bah voilà! Je me décide à créer une fic sur un cheval, une jument noire farouche comme aucun autre cheval. Mais une jeune fille, Salma, la maîtrise sans difficulté, et entretient avec cette pouliche une amitié que rien ne peut briser.

Merci de lâcher vos com'z et d'apprécier ma fic!!

# Posté le lundi 05 novembre 2007 13:28

chapitre1: La pouliche noire

chapitre1: La pouliche noire
Les bruits de sabots sur le sol sec amplifiaient. En tendant l'oreille, l'on pouvait entendre le sifflement du vent entre les branches et le craquement des feuilles d'automne sous les pieds des biches.
Un coup de feu retentit ; une jument noire passa à toute allure sur le chemins, manquant de renverser un couple de vieillards. Sur le dos de l'équidé, une jeune fille semblait paniquer. D'un coup elle se reprit, elle saisit fermement les rênes et bomba sa poitrine en serrant les doigts. La jument, essaya de s'échapper, mais sa cavalière ne céda pas. Sa monture n'ayant jamais été docile, se cabra et battit l'air de ses puissants antérieurs noirs. Elle était d'allure fière et élégante ; dans ses yeux sombres, l'on lisait son intrépidité et son courage. Dans sa position cabrée, elle continuait de frapper le vide de ses sabots avants, en battant la mesure de ses postérieurs restés à terre. Elle secouait furieusement sa soyeuse crinière ébène. Sa longue queue emmêlée fouettait l'air frais de l'automne. La cavalière, qui savait extrêmement bien utiliser son poids se déplaça sur le dos de sa monture, détendit un peu les rênes et s'appuya sur son encolure. L'animal retomba lourdement sur ses antérieurs. Mais elle n'en resta pas là ; dans un prodigieux élan plein de grâce et de souplesse, elle se projeta vers l'avant puis ré éleva ses antérieurs. La jeune fille ne vacilla même pas, mais elle changea de tactique : elle se pencha légèrement vers l'arrière, serra ses mollets et tendit les rênes, obligeant ainsi le cheval à rester cabré.
La monture tint bond quelques secondes puis lorsque la cavalière sentit la fatigue de l'animal, elle détendit les rênes. Dans un effort qui faillit la faire tomber en arrière, la pouliche réussit à réintégrer sa position debout.
Un chasseur qui passait par là, aborda la cavalière :
-Je suis désolé d'avoir effrayée votre cheval, tel n'était pas mon intention !
-Vous devriez savoir que des chevaux passent dans cette forêt, monsieur ! Répliqua-t-elle sèchement, ce n'est pas pour moi que je crains, mais pour les débutants qui emprunte ce chemin ! Vous risquez un procès. Vous n'avez pas le droit de chasser ici !
-Quel âge avez-vous pour me parler ainsi ?
-Mon âge ne vous regarde pas et n'a aucune importance ! Et si je vous parle ainsi, c'est parce que vous n'avez rien à faire ici, et qu'à cause de vous des enfants pourraient gravement se blesser !
Alors pour cette fois je vais fermer les yeux, mais la prochaine fois, je préviendrais les flics !
Sans laisser le temps à l'homme de répliquer, elle prit le petit galop qui précéda un violent coup de pied dans le sol, qui projeta de la terre en direction du chasseur. Puis la cavalière aperçut une biche et son petit qui broutaient ; en se retournant, elle vit le chasseur épauler son fusil. Elle poussa un hurlement strident qui fit fuir les deux animaux. Puis elle éclata de rire « manque de bol mon vieux !». Et elle prit le grand galop en direction du haras du sapin nu.
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Les muscles roulaient sous sa robes sombre. D'un petit hennissement doux et grave, elle manifesta son manifesta son contentement. Tandis que la jeune fille enroulait autour de ses canons des bandes de repos jaunes d'or, la pouliche arrondissait sa puissante encolure, lui donnant ainsi l'allure fière.
-Ta balade s'est bien passée, Salma ? Demanda Thomas, le directeur du centre.
-Oui, très bien, répondit Salma en finissant de mettre la quatrième bande de repos.
-Elle n'a pas essayé de t'emmener ? Reprit Thomas en désignant la pouliche du menton.
-Si, mais je n'ai pas eu trop de difficultés à l'arrêter, dit Salma sans regarder le directeur.
-Très bien alors.
Puis il repartit. « Ce n'est pas possible ! Cette petite à un don, pensa-t-il, Sinon comment, à 14ans peut-elle être capable de maîtriser une jument si fougueuse ? Moi-même j'ai échoué en tentant de la dresser.
Salma prit une couverture de même couleur que les bandes. Tandit qu'elle la dépliait, elle sentait l'excitation de la jument qui piaffait et frappait l'air du chanfrein. Salma était captivée par se spectacle pourtant banal ; mais l'énergie et la beauté qui se dégageait de l'animal étaient sans pareille. Elle était si belle qu'elle semblait avoir été sculptée par dieu lui-même : Sa petite tête était délicatement modelée. Elle avait de petite oreilles très mobiles qui semblaient tout comprendre. Ses naseaux ouverts soufflaient autour d'eux leur souffle tiède. Ses yeux brillants et farouches pouvaient raconter l'histoire d'une vie heureuse. Son corps souple et agile semblait être l'½uvre même de Pégase. Et ses jarrets... BANG !! Salma sursauta en entendant un juron.



La suite quand j'aurais au moins 10com'z, kiss

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Framboise
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# Posté le lundi 05 novembre 2007 13:32

Modifié le mardi 06 novembre 2007 07:22

chapitre2

chapitre2
2-Le couple de riches
Salma se pencha par-dessus la porte du box. Elle aperçut un couple de riches très comme il faut, dont l'homme se battait avec un râteau qui s'était prit dans son pull ; la femme riait de bon c½ur, en aidant son mari à se débarrasser de l'outil. Son visage doux, fendu en un sourire charmant, inspirait confiance. Bien qu'elle parût riche, elle était modestement habillée contrairement à son mari qui semblait grincheux et avare. Sa femme avait l'air toutefois de l'aimer. Salma se douta qu'ils étaient là pour acheter un cheval. Elle recula dans le fond du box afin d'entendre la conversation qui allait suivre :
-Dieu que je déteste traîner dans ces endroits ! Rugit l'homme
-Ce que tu peux être susceptible ! Ca n'est jamais qu'un râteau, mon chéri ! Répliqua la femme en riant.
-Ah ! Monsieur et Madame Lefignon ! Fit la voix de Thomas, vous venez pour choisir un cheval, n'est-ce pas ?
-Oui, monsieur, répondit Mme Lefignon, c'est pour notre fille qui va revenir d'Angleterre. Nous souhaitons lui faire une surprise !
-Bien. Quel genre de cheval recherchez-vous ?
-Une jument ou un étalon pour le CSO. Un animal jeune et un peu fougueux de préférence. Une bête de sang ! Reprit Mme Lefignon.
-D'accord. Alors nous avons cet étalon, répondit Thomas en s'approchant d'un box au fond de l'écurie, il s'appelle Satan, il a deux ans et demi et n'est pas fini de débourrer. Il descend de LolitaIIe des étangs de l'impasse d'Alexandre, et de Black Ier des îlots du Sud.
Ace moment, la pouliche noire poussa un de ses hennissements mélodieux qui captivaient l'oreille comme le cri d'un oiseau tropical. Salma se retourna :
-Tais-toi, je t'en prie ! Chuchota-elle à la pouliche.
Mais le couple l'avait entendue, et s'avançait dans le couloir, à la recherche de l'auteur d'un son si merveilleux. Lorsqu'ils arrivèrent devant le box, la femme poussa un cri :
-Mon dieu, quelle belle pouliche ! Nous la prenons ! M. Thomas, combien vaut-elle ?
Thomas, devant le regard horrifié de Salma, répondit :
-Madame, je suis désolé, mais cette jument n'est pas à vendre.
-Mais voyons monsieur, nous ne pouvons pas laisser filer une pouliche de si bonne qualité ! N'importe quel prix, M. Thomas !
-Non, madame. Je suis navré.
-100 000euros.
-Non
-300 000.
-Non.
-500 000.
-Non.
-100 0 000 !
-Eh bien... Je...
Salma vit Thomas hésiter. Elle lui lança un regard suppliant qui lui fit reprendre ses esprits.
-Non, Madame. Je vous répète que cette pouliche n'est pas à vendre, quelque soit le prix que vous me proposerez !
-Dans ce cas, nous irons voir ailleurs ! Rétorqua l'homme, ce haras n'est pas assez bien pour nous. Ca m'étonne que vous gagniez encore votre vie !
-Voyons, Chéri ! S'indigna la femme, Il est vrai que je suis moi-même déçu de ne point pouvoir posséder ce cheval, mais après tout, il appartient à M. Thomas ! Et s'il ne veut pas le vendre, c'est son droit !
-Et bien tant pis ! Allons tout de même voir ailleurs ! Je connais un excellent haras de race pure. Il est vrai qu'il est un peu loin, mais croyez-moi, cela en vaut le coup. Venez ma chère.
Sur ce, le couple partit.



Ok, la suite dans 10com'z!! kiss tout l'monde! n.n



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framboise
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# Posté le mardi 20 novembre 2007 11:39

chapitre3

chapitre3
Bon eh bah, place à la suite!!!


Salma poussa un soupir. La jument n'était pas vendue. Thomas s'approcha de la porte du box :
-Salma, je viens d'avoir une idée.
-Ah oui ? Laquelle ?
-Je pense que tu as mérité une récompense pour avoir su maîtriser cette jument.
Salma ne répondit rien. Elle savait qu'elle ne pourrait jamais rêver mieux que de posséder cette pouliche qu'elle aimait tant, et elle savait qu'un tel bonheur était impossible. Toute fois elle gardait au fond d'elle cet espoir.
-J'ai donc décidé, continua Thomas, de te laisser choisir toi-même le nom de cette jument !
-C'est vrai ? Je peux ? S'écria Salma, oh merci !
-Alors, tu veux l'appeler comment ? Lui demanda le directeur.
-Heu... Je vais y penser. Répondit la jeune fille.
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-T'as dû avoir la trouille de ta vie ! S'exclama Elise.
-Tu l'as dit ! Un peu plus et j'avais plus de jument noire ! Répondit Salma.
Elise était l'une des deux meilleures amies de Salma. Elle était elle aussi passionnée de chevaux, et montait presque aussi bien que Salma. Elise possédait un étalon alezan appelé Minotaure qu'elle avait acheté chez un éleveur de selle français.
-Au fait pourquoi t'étais pas au centre aujourd'hui ? Demanda Salma.
-J'avais un DM de maths à faire, répondit Elise, tu saurais pas où est Camille ?
Camille était l'autre meilleure amie de Salma. C'était une fille incroyable, gâtée par ses parents. Elle avait six chevaux, dont un anglo arabe à elle. Il s'appelait Safari et elle l'aimait énormément. Camille portait toujours des vêtements de femmes qui lui allait très bien. Si on ne la connaissait pas, on pourrait croire qu'elle avait dix-huit ans.
-Elle est partie en week-end avec ses parents, dit Salma avec un air de jalousie, Bon, je devrais y aller, J'ai des tonnes de devoirs à faire ! On se voit demain, au centre ?
-OK. A demain alors !
Sur ce, Salma partit, et rentra chez elle en bus.
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Dans le bus, Salma repensait à cet étrange couple qui avait tant tenu à acheter la jument. Il lui semblait les avoir déjà vu quelque part... Au fait, comment allait-elle bien pouvoir appeler la pouliche ? Lola ? Non c'était un nom trop banal. Comment alors ? Io ? L'idée est bonne mais ce nom est trop court... Pasiphaé !!! Oui, c'est comme ça qu'elle l'appellerait !!
Et voilà une bonne chose de faite ! Elle prit son portable et écrivit un message à Thomas pour l'informer de son choix. Quelques minutes plus tard, le directeur lui répondit : « Je pense que tu as fait un excellent choix ! C'est une très joli nom ! »
En arrivant dans sa chambre, Salma vit une énorme pile de cahiers et de livres qui l'attendait. Salma se laissa tomber sur son lit « Quelle bande de sadiques ! Des maths, du français, de l'histoire-géo et de l'anglais plus mon exposé d'SVT !!! ouiiinnnn !! »



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framboise!!
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La suite dans 10com'z!!!

# Posté le mercredi 12 décembre 2007 14:26

Joyeux Noël!

Joyeux Noël!
Joyeux Noël!!! Et bonne année bien sûr! Que tout vos voeux se réalisent et je vous souhaite tout ce dont vous pouvez rêver, que ce soit Amour, amitié, joie, bonheur, gourmandise, succès, chance, joie de vivre... Je vous souhaite tout!! Malheurs comme bonheur, car si la malheur n'existait pas, on ne saurait pas apprécier ce qui fait que la vie est belle...

Bon ce sera tout. Et n'oubliez pas de lâcher vos com'z, parce que sinon, pas de suite. La suite dépend de vous!!!

Bonne année!
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# Posté le dimanche 30 décembre 2007 11:44